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> [360/PS3] Nier
Xeen
posté Mercredi 05 Mai 2010, 14:40
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Après le retour de Tri-Ace avec End of Eternity (RoF), c’est maintenant celui du studio Cavia (Drag-on Dragoon / Drakengard) qui signe probablement avec Nier un jeu certes bancal sur certains points mais indubitablement une des surprises de cette année 2010.

L’histoire commence en 2040. L’humanité a quasiment été éradiquée par ce qui semble être un virus : le Black Scrawl. Dans un immeuble en ruine, un père, Nier, tente par tous les moyens de protéger sa fille Yonah, atteinte par le virus, des incessantes attaques de mystérieuses créatures, les ombres. Il a toujours aussi refusé l’aide d’un étrange grimoire lui proposant de sceller avec lui un pacte. Cependant, la situation désespérée oblige finalement Nier à recourir à lui. Le prologue terminé, on est alors projeté en l’an 3340 dans un monde revenu plus ou moins à l’époque médiévale mais pour lequel certains progrès scientifiques et techniques ont été conservés, même si les vestiges de l’ancien temps (le nôtre) sont désormais des reliques allant au-delà de la compréhension du simple quidam. On pourrait considérer cet univers comme un mélange entre celui de Shadow of Colossus et Panzer Dragoon, mais le tout à la sauce Berserk. L’épidémie est toujours là, tout comme les ombres. On retrouve en ces temps obscurs Nier et sa fille, toujours atteinte du même mal. Toutefois, les évènements du prologue ne semblent plus avoir de lien avec eux dans la mesure où ils ne les ont visiblement pas vécus. Nier habite un village et y a un rôle de mercenaire, rendant service à ses habitants. Cependant, son quotidien routinier est bouleversé lorsque Yonah se rend dans un temple situé à l’extérieur du village afin de trouver un remède à sa maladie. Allant là bas dans le but de la secourir, Nier va y faire la rencontre du Grimoire Weiss, un grimoire sans âge qui se propose de passer un pacte avec lui afin de l’aider à sauver sa fille aux prises avec les ombres. Va ainsi commencer pour le duo une quête consistant à retrouver des Versets Scellés qui permettraient de guérir Yonah une fois rassemblés ; cette quête étant l’objet de la première partie de l’aventure ; la seconde se déroulant elle 5 ans plus tard. En plus de Weiss, Nier sera aussi accompagné par d’autres protagonistes : Kainé, une guerrière possédée par une ombre aussi belle que son langage est châtiée, Emil, un gamin qui a le pouvoir de pétrifier tous ceux qu’il regarde et une créature torturée squelettique adepte de la magie dont il est préférable de taire le nom pour cause de trop gros spoiler.

Nier se présente en deux versions : Replicant et Gestalt. Pour l’occident, ainsi que sur 360 jap, nous avons droit à la version Gestalt. Replicant est uniquement dispo sur PS3 Jap. La différence entre les deux versions vient surtout du design du héros. Dans Replicant, Nier est un ado (Yonah est alors sa sœur) alors que dans Gestalt, il s’agit d’un barbare musculeux de 40-50 ans. Beaucoup de joueurs trouvent scandaleux le choix de Square Enix pour l’Occident (bizarre sachant que c’est souvent les mêmes qui gueulent lorsque les héros sont des mioches…). Au final, il est judicieux. Plus on progresse dans l’histoire, plus on se rend compte qu’un héros jeune n’était pas forcément adapté à celle-ci. Pour Nier, il était nécessaire d’avoir un héros ayant vécu et connu dans sa vie bonheurs et tragédies, voyant le monde avec une certaine maturité et détachement. Cela se ressent lors des conversations avec Weiss, tout comme lors de certaines cinématiques durant lesquelles Nier véhicule une image paternelle, protectrice et rassurante.

Tragique, sanglant et décalé. Voilà comment se présente le nouveau jeu de Cavia qui s’ouvre par une mémorable tirade et une sublime introduction, l’adresse étant ci-dessous.

http://www.youtube.com/watch?v=ENjxvBGCGHs

Une des plus grandes qualités de Nier est incontestablement sa bande son signée par Keiichi Okabe (Tekken), probablement une des plus belles entendues dans un JRPG depuis ces dernières années, en tout cas l’une des plus marquantes. La plupart des musiques sont chantées. D’autres sont de longs chants rituels accompagnés d’aucun instrument. On en prend plein les oreilles, que ce soit an admirant des cinématiques ou en parcourant les divers lieux proposés. Les doublages US sont aussi très réussis.

Le soft bénéficie aussi d’une grande qualité d’écriture, comparable aux rêves de Lost Odyssey. Le jeu traite de thèmes récurrents aux J-RPGs, bien que le traitement soit plus mature et approfondi, mais surtout de la condition humaine : la culpabilité et le remord, notre façon d’appréhender la mort, la construction de nos relations avec autrui, la puissance du paraître sur l’être (la créature, dont l’apparence provoque la peur et le dégoût, demande à Nier s’il est capable de l’aimer), l’éthique... Ainsi, Nier pose parfois des problématiques dont les réponses ne sont pas évidentes. Notre héros rencontre dans la cité de Seafront une vieille gardienne de phare atteinte du virus et attendant depuis de nombreuses années le retour de son aimé parti en mer et avec lequel elle correspondait par des lettres. Sauf que celui-ci est décédé depuis de nombreuses années. En réalité, les habitants de la ville se sont toujours arrangés depuis pour lui faire croire qu’il était en vie en lui écrivant les lettres de retour. Un mensonge qui apportait par finalité de la joie à la vielle femme à chaque réponse et qui l’obligeait à combattre d’une certaine manière sa maladie. Ont-ils eu tort ou non ? C’est à chacun de décider lorsqu’arrive le moment où Nier doit décider au chevet de la vieille femme s’il doit ou non lui révéler la vérité ou perpétuer le mensonge. Dans le cas où il lui avoue, elle s’avoue heureuse car elle va enfin retrouver celui qu’elle aime et dans le même temps, elle part en paix sans grief contre les habitants de Seafront. Elle comprend leur geste et s’aperçoit de toute l’affection qu’ils lui portaient. Pour elle, ce mensonge ne peut être que pardonné car il était à un moment donné ou à un autre utile et nécessaire pour la réconforter. Nier sera confronté à bon nombre de situations de ce genre dont les réponses ne sont jamais ni noir ni blanc. La plupart des personnages secondaires qu’il croise vont ont vécu un drame qui a bouleversé leur vie ou les a carrément anéanti, leur donnant plus envie de vivre. D’autres vont en subir au cours de l’histoire. Toujours dans le registre de la tragédie, Nier n’aura pas d’autre alternative pour vaincre une ombre que de tuer des innocents possédés par la dite créature, résultant au final dans la destruction totale de la cité où elle se tapissait. Le second tour de force dans l’écriture tient au fait qu’idées et réflexions ne sont pas noyées dans des dialogues pompeux. Ces derniers atteignent leur but en allant vraiment à l’essentiel. Des phrases courtes mais relativement travaillées. Le titre fait quand même preuve d’humour, notamment lorsque l’improbable Nier / Weiss se met à se chambrer. Weiss critique souvent le côté chevalier blanc de Nier en lui disant par exemple « Encore une personne à problème…Et forcément tu vas vouloir lui venir en aide ». Le grimoire, aussi ancien soit-il, se fait souvent remettre à sa place, encore plus lorsque Kainé rejoint le groupe. Il faut dire que le bouquin, même s’il a un bon fond, est limite je m’en foutiste, égoïste, sarcastique, imbu de lui-même et limite moralisateur. Il est par exemple outré de la grossièreté de Kainé. Et malgré sa puissance, cela ne l’empêche pas d’avoir peur de s’aventurer dans un manoir hanté et de balbutier en voyant le portrait d’un tableau changer devant ses yeux. Autrement, on peut s’étonner de voir que les habitants du royaume de Facade obéissent à plus de 123846 règles toutes plus absurdes les unes que les autres.

Quid du jeu en lui-même ? Là encore, Nier surprend. Même s’il s’agit principalement d’un jeu d’aventure, c’est un patchwork de nombreux genres. Le soft propose ainsi des phases de pur beat’em all, des séquences de shoot’em up (Weiss tirant des boulettes comme de nombreux ennemis et boss), du hack’n slash à la Diablo, le tout enrobé d’un petit peu de Monster Hunter pour le côté chasse, pêche et ramassage d’objets sur des cadavres d’animaux et de Harvest Moon en cultivant son lopin de terre. Pour la Forêt de Myth, le soft renoue avec le jeu d’aventure textuel des années 1980. Nier entre dans ce lieu dans les rêves de plusieurs personnes. S’affichent alors un écran noir et du texte du style « Vous entrez dans une pièce dans laquelle…Vous êtes sortis de la pièce et arrivé à un croisement, quelles direction allez-vous prendre ? ». Nier alterne ensuite phases d’exploration en 3D et phases en 2D à scrolling vertical et horizontal lors des séquences de shoot’em up ou lorsque le héros entre dans les maisons des différentes villes visitées, rappelant pour le coup Valkyrie Profile Silmeria. On note enfin quelques délires esthétiques comme un manoir entièrement en noir et blanc sans raison aucune.

Par contre, comparer les divers gameplay secondaires de Nier à des jeux appartenant aux genres auxquels il se réfère serait idiot car le soft ne cherche pas à les concurrencer. Autrement, c’est évident, ils paraîtront superficiels. Le but recherché est tout autre. Même si cela contribue à diversifier le gameplay général afin de ne pas le rendre redondant, on peut se demander si ce mélange n’est au fond pas une preuve d’amour faîte par le studio pour le jeu vidéo, vu en plus le nombre de clins d’œil et références à d’autres jeux, comme Zelda pour commencer. Le jeune prince du royaume de Facade va ainsi adopter en récupérant le Masque des Rois la même posture que Link lorsque ce dernier trouve un objet spécial dans un coffre, le tout avec un bruitage similaire. Un des boss semble lui échappé du shoot Rez. Dans son approche, Nier rappelle par bien des aspects Contact d’Akira Ueda ou les délires de Suda 51 avec No More Heroes.

Autrement, Nier est assez classique du point de vue jeu d’aventure. Le héros évolue dans un monde ouvert, avec les classiques transitions villes-cartes-donjons, dont l’étendue est pleinement accessible après seulement quelques heures de jeu. Le monde n’est certes pas très grand (5 villes pour plus ou moins autant de donjons ou de zones servant de transition) mais il y a de quoi faire, d’autant que de nouveaux lieux sont accessibles dans la seconde partie de l’histoire. Durant les combats relativement gore, Nier se bat contre ses ennemis (ombres et animaux sauvages) à grands coups d’épée (dans la seconde partie, il peut manier haches, lances, épées à deux mains), en effectuant divers combos. Il peut aussi parer les attaques adverses ou les esquiver et bien sûr balancer des sorts par l’intermédiaire de Weiss. Les autres héros sont quant à eux gérés par le CPU mais il est possible de leur donner des ordres. Une originalité tient dans l’utilisation de « mots » récupérés après avoir tué des ombres. Très nombreux, ils sont associables aux armes et aux sorts pour les agrémenter de quelques spécificités : augmentation de l’attaque, diminution des coûts pour les sorts, augmentation du nombre de XP ou d’objets à la fin de l’affrontement, assimiler un statut à l’attaque (poison, confusion,…). Les armes peuvent aussi être forgées afin d’augmenter leur puissance mais cela demande de l’or et nécessitent divers matériaux. Les ennemis laissent aussi tombés certains objets mais aussi des tutoriaux permettant de découvrir les subtilités du système de combat et qui ne figurent pas dans la doc.

Si l’aventure principale dure une vingtaine d’heure, il faut au moins en rajouter le double pour l’ensemble des quêtes annexes proposées par les PNJs des villes. Certaines sont en soit des mini-scénarios comme celui de la vieille femme. En revanche, la majorité d’entre elles consistent à trouver des matériaux, achetables en boutique ou que l’on récupère en tuant des monstres ou en fouillant l’environnement, en certaine quantité. D’autres nécessitent de pécher ou de cultiver. Parfois, il s’agit aussi de tuer une ombre puissante. D’où le côté Monster Hunter. Dans tous les cas, elles nécessitent de nombreux allers-retours faisant que ceux qui ne supportent pas le syndrome pigeon voyageur se contenteront uniquement de tracer en s’occupant que de la trame principale. Malgré tout, ces quêtes annexes permettent un approfondissement de l’univers. De plus, il n’y a pas de contrainte quant à leur acceptation sont réalisables dans le même temps si on le souhaite. De toute façon, en faire quelques unes sera obligatoire vu que c’est l’un des deux seuls moyens de gagner de l’argent, l’autre consistant à vendre les divers matériaux, plantes ou objets trouvés ça et là. Enfin, il est nécessaire de refaire le jeu une seconde fois pour découvrir réellement les tenant et aboutissants du jeu, comme par exemple les origines des ombres ; tout n’étant pas explicité lors de la première partie. Comme pour Dragon-Dragoon, Nier possède plusieurs fins, quatre au total.

Au fond, le principal défaut de Nier tient à sa réalisation technique parfois dépassée. Certains passages donnent l’impression que le jeu fut développé sur les consoles de l’ancienne génération et transposé sur next-gen. Les plaines donnent par exemple l’impression d’être en face d’un Shadow of Colossus en HD. Nier souffre aussi de problèmes d’aliasing et de scintillement, même sur 360. De même, le héros devient flou si l’on oriente la caméra de sorte qu’il soit au premier plan. Toutefois, ces lacunes techniques ne sont pas si catastrophiques. Le jeu est quand même loin d’être moche et ces scories sont compensées par une animation travaillée, une bonne gestion des jeux lumière et surtout par cette ambiance si unique. A vrai dire, seul ceux pour qui très bon jeu rime avec graphismes hallucinants et qui ne jurent que par cela ne pourront pas se plonger dans l’aventure, c’est évident. Nier est l’anti FFXIII de ce point de vue là. Le titre compense ses lacunes graphiques par son intérêt. Par contre, il faut reconnaitre que l’adhésion n’est pas immédiate. Les deux premières heures de jeu son loin d’être passionnantes. Déjà, le prologue consiste à éliminer durant une bonne demi-heure des ombres dans un environnement clos. Puis, une fois au village, Nier va devoir faire quelques courses pour les habitants, leur trouver des objets,…Ce n’est que lorsque Yonah se rend dans le temple perdu que l’aventure commence réellement. Par contre, une fois celle-ci lancée, l’intérêt global du jeu monte crescendo. Le gameplay devient plus complet, l’histoire, au départ basique, gagne en complexité, on rencontre de plus en plus de PNJs touchants à la destinée brisée…

Au final, Cavia livre avec Nier un jeu d’aventure certes pas exempt de défaut mais original et singulier, tout comme l’était Drag-On Dragoon à l’époque en comparaison des autres Dynasty-like. Nier conquiert par son univers, son design général, ses protagonistes attachants, son histoire remplie de tragédies mais parsemée de petites pointes d’humour et références, la diversité de son gameplay, par sa bande originale magistrale et sa très grande qualité d’écriture. Son seul tort est finalement d’être peu attirant de prime abord à cause d’un démarrage lent et des graphismes parfois datés. Un jeu qui ne plaira pas à tout le monde c’est certain. Mais si vous avez aimé des RPGs comme Lost Odyssey ou des jeux comme Fragile ou Ico basés sur l’émotion et la réflexion, vous aimerez Nier. Dans tous les cas, le titre de Cavia est l’une bonne surprise de cette année. Après End of Eternity / Resonnance of Fate, voilà un autre titre changeant des productions japonaises actuelles.
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quackshot
posté Vendredi 07 Mai 2010, 01:16
Message #2


Terroriste expert ès "Ooooold ! Dick !"
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Encore une victime de la malédiction du tl;dr .... :o

Je lirai quand j'aurai le courage et que je serai pas claqué.


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Draco
posté Vendredi 07 Mai 2010, 17:49
Message #3


King of Aquilonia
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Je ne nie pas que c'est un bon article... ok ---> nerd.gif


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"Sache, Ô Prince, qu'entre l'époque où les océans ont englouti l'Atlantide et ses cités étincelantes, et l'avènement des fils d'Aryas, il fut un âge de légende où de lumineux royaumes s'étendaient sur le monde tels des manteaux bleus sous les étoiles.
La Némédie, Ophir, la Brythunie, l'Hyperborée, Zamora avec ses femmes aux cheveux noirs et ses mystérieuses tours arachnéennes. Zingara et sa chevalerie, Koth, accolé aux terres pastorales de Shem, la Stygie aux sépultures gardées par les ombres, l'Hyrkanie dont les cavaliers portaient de la soie et de l'or. Mais le plus fier de tous les royaumes était l'Aquilonie, qui régnait en maître sur l'ouest fabuleux. Alors vécut Conan, le Cimmérien, aux cheveux noirs, au regard sombre, épée au poing, voleur, pillard, guerrier, aux mélancolies titanesques, aux joies colossales, pour fouler du pied les trônes les plus nobles sous sa sandale."
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Donax
posté Vendredi 07 Mai 2010, 18:51
Message #4


Le Terrible Effacé
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J'ai tout lu! punk.gif

Merci Xeen pour ce test, encore un jeu qui passe assez inaperçu (je ne l'ai pas vu figurer en première page de play-asia ces dernières semaines). Je vais probablement suivre ton conseil et me le prendre (avec Lost Odyssey, Alan Wake et d'autres..) wink.gif


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Street Fighter c'est limite la lecon de la vie : s'entrainer et apprendre de ses erreurs pour s'ameliorer. Et surtout ne pas avoir peur de perdre. ©Donax,2011

Citation (Draco @ samedi 16 janvier 2010, 18:04) *
Je ne suis pas QUE le maitre des olds dick connard
©LeoLife
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Kayle Joriin
posté Vendredi 07 Mai 2010, 19:15
Message #5


La faucheuse de ND
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Citation (Donax @ vendredi 07 mai 2010, 19:51) *
J'ai tout lu! punk.gif

fear2.gif


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Vous ne savez pas la place que ça prend, un chat, dans une vie - ces yeux d'or qui vous dédient un regard d'éternité, cette patte douce qui se pose sur votre main, ces mouvements qui sont la beauté et la grâce et dont chacun exprime une sensation, un sentiment, et cette tête ronde et dure qui se colle à votre tempe pour vous dire je t'aime aussi... (Philippe Ragueneau)
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Myaah
posté Samedi 08 Mai 2010, 08:46
Message #6


Hero of Time
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Moi aussi ! biggrin.gif

Mais tout simplement parce que je suis Nier de très près depuis qu'ils ont annoncé sa fabrication, tout simplement parce que j'adore les Drakengards et qu'ils ont toujours proposé un univers et des personnages très intéressants, malgré une réalisation moyenne.
Maintenant, dommage que je n'ai pas de console pour accueillir ce jeu sad.gif


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ramzabeoulve
posté Samedi 08 Mai 2010, 12:57
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Ours bipolaire
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Le jeu est à même pas 20€ fdpin sur Game.co.uk.


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Kayle Joriin
posté Samedi 08 Mai 2010, 13:32
Message #8


La faucheuse de ND
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Pour ce prix là je viens de me le commander. Par contre faut pas oublier que les FDP sont assez chers sur Game.co.uk (par rapport aux autres sites UK) et on en a pour 18 £ au total soit environ 21 € plus les frais de banque pour la conversion.


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ramzabeoulve
posté Lundi 10 Mai 2010, 00:54
Message #9


Ours bipolaire
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Haha, je viens de lire que la fin D de Nier était une "suite" de la 5e fin de Drakengard 1, et qu'elle avait un effet vraiment machiavélique (no spoil, juste si vous voulez vous préserver la "surprise")...elle efface toutes les sauvegardes de Nier du disque dur.
Ces couilles, chez Cavia.


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Xeen
posté Lundi 10 Mai 2010, 08:53
Message #10


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Je vais pas tarder à la voir d'ailleurs.

Des petites précisions sur le déroulement du soft. Pas de spoil mais ca vous évitera de vous posez des questions .

*Le scénar se déroulant sur deux parties, il n'est plus possible d'achever les quêtes annexes de la première une fois arrivée la seconde. Ceci dit, accomplir toutes les quêtes n'est pas une condition requise. Normalement, à la fin de la première partie, vous devez avoir 30% des armes et avoir accompli 51% des quêtes annexes. La "limite" de la première partie correspond à la visite du manoir.

*Une fois la fin A vue, on ne recommence pas au début de l'aventure mais seulement à partir d'un moment donné de la seconde partie. Vu que l'on conserve ses XPs, ses armes, que l'on a pas à recommencer les quêtes annexes accomplies, parvenir à la fin du jeu est assez rapide (genre 2H).

*Les fins C et D requièrent de trouver toutes les armes. Aucune ne peut être loupée par contre certaines s'obtiennent lors de quêtes annexes lors de la seconde partie de l'histoire. Il est possible en revanche d'en rater une lors d'une quête annexe, "Iron Pipe", mais elle est s'obtient automatiquement une fois la fin B vue. En gros, lors de la seconde fin, soit vous avez auparavant 100% des armes, soit 97%.

Par contre oui, voir toutes les fins est nécessaire pour apprécier l'aventure et voir tous les points de vue. Celui des ombres est assez triste et touchant (c'est là que le scénar prend une tout autre dimension). Par qu'en plus des fins, la seconde partie est agrémentée de cinématiques et de dialogues supplémentaires.

Ce message a été modifié par Xeen - Lundi 10 Mai 2010, 09:16.
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